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Education

Afin de promouvoir les aptitudes individuelles et répondre aux besoins de la société, il faut développer des alternatives au système du Collège unique.

1190 votes

Terminé

Oui, car cela permettrait de favoriser une culture différenciée de transmission et d'apprentissage des savoir-faire.
59,50 %
Non, car ce serait contraire à l'égalité des chances et tout le monde doit pouvoir accéder aux études supérieures.
29,17 %
Ne se prononce pas.
11,32 %

Les notes du sujet

Note moyenne : 4.0/5

Commentaires (18)

Michel C.

D'ailleurs beaucoup de gens ne sont pas si instruits que çà, mais je connais une foultitude de gens (et une majorité ont d'ailleurs des positions de responsables !!!!!!) instruits qui ont raté la distribution !

RépondreSignaler19 nov. 2017 à 19h34

Michel C.

Ce qui s'avère important n'est jamais enseigné, mais l'éducation aide à ce que cela soit révélé 'les grandes découvertes ne naissent pas QUE dans les livres (et c'est encore heureux !)

RépondreSignaler19 nov. 2017 à 19h29

Serge S.

En France l'opinion, la doxa, est que l'instruction est un devoir régalien.
'Reductio ad politicum' du problème qui dés lors est le fruit de l'idéologie.
Ainsi on voit éclore peillonades, belkacemeries et autres spécimens issus de l'ENA qui reste malgré tout le cancer administratif français dont les métastases finiront bien par avoir raison de ce qu'il reste de vivant en ce pays

RépondreSignaler19 nov. 2017 à 10h44

Bernard H.

D'accord avec Dalila B. et Eberhardt W.

RépondreSignaler17 nov. 2017 à 18h35

CYRILLE T.

Les gens j'ai 43 ans. Au collège j'avais des copains qui sont sortis en 5ème pour de l'apprentissage. Et alors? Ceux qui se sentent pas dans le cursus scolaire ont tout leur choix de rentrer dans la vie active assez tôt.
Je suis totalement pour. Mon seul regret c'est de ne pas avoir pu avoir des nouvelles de mes copains et voir ce qu'ils sont devenus.

RépondreSignaler17 nov. 2017 à 17h07

Michel C.

Halte au nivellement par le bas justifié par "l'égalité des chances", l'égalité parfaite (pour reprendre l'expression des commentateurs sportifs!) est obtenue lorsque toute une tranche d'élèves est nulle.
Cacher cette nullité par la distribution de diplômes sans valeur n'est qu'un leurre dont les tests européens (PISA par exemple) démontrent l’ampleur.
A l'exception (peut être) de l'enseignement primaire, l’Éducation Nationale doit se tourner vers les professionnels, l'ouverture du collège comme celle du lycée au monde du travail doit être réelle et sans entraves (en particuliers celles des syndicats d'enseignants).

RépondreSignaler17 nov. 2017 à 11h06

Richard M.

Il faut revaloriser les métiers manuels mais avec aussi des salaires corrects.

RépondreSignaler16 nov. 2017 à 10h29

Sonny R.

Déjà, rien que pour les orientations scolaire, c'est souvent boiteux et les élevés sont mal orientés.

RépondreSignaler8 nov. 2017 à 03h44

Dalila B.

Je pense que dans nos collèges, la connaissance des métiers est quasiment nulle. Un jeune ne peut à ce jour que très difficilement se projeter dans le monde professionnel dans lequel on lui répète que demain peu de métiers existeront encore...
Je ne sais que penser d une sélection comme elle a déjà existé.
Le monde du travail est tellement différent, mouvant et incertain. Il faut se réinventer.
Faire découvrir des métiers tous les mercredi, par l enseignant et un ou plusieurs intervenants professionnels dès la 6ème.
Plusieurs Stages découverte durant l année (oui ... moins de vacances...)

RépondreSignaler6 nov. 2017 à 02h04

Etienne L.

@Dalila B. oui mais pas en touristes.

RépondreSignaler9 nov. 2017 à 11h32

Eberhardt W.

@Dalila B. Très juste. Très bonnes propositions. Il faudrait rompre avec le collège unique avec une orientation dès la fin du primaire ou en fin de 6ème vers un collège professionnalisant. Je crois que les parents commence à comprendre que le mot d'ordre "tous au bac" est une impasse pour la très grande majorité. 10 % allant vers le bac général, 30 % vers le bac technique (vers BTS) et 60 % vers l'apprentissage On peut discuter des % dans une phase de transition, mais il va falloir revenir sur le "plancher des vaches" : Il faut des producteurs pour qu'un pays vive sainement et soit indépendant !

RépondreSignaler7 nov. 2017 à 19h54

Daniel P.

J'ai un exemple frappant, mais ce n'est qu'un exemple me direz-vous. Mon beau frère a poursuivi ses études jusqu'au certificat d'études primaires. Son instit a dit à sa mère :"votre fils n'est, à mon avis, et d'après son comportement, pas fait pour les études générales, vous devriez l'orienter vers un métier manuel". Ma belle mère a écouté cet homme sage et le résultat est que mon cher beau frère, même s'il fait des fautes d’orthographe, est devenu un remarquable menuisier, qui sait, à force d'observer, monter une cuisine entière (plomberie incluse) et, en fin de carrière s'est retrouvé, parfaitement heureux de son travail, responsable de la régie d'une ville importante de la région parisienne... Si on l'avait forcé, comme c'est le cas à poursuivre des études générales sans jamais parvenir à les rattraper, son avenir eu eut été complètement gâché !!

RépondreSignaler1 nov. 2017 à 18h30

Eberhardt W.

@Daniel P. C'est chouette et je suis heureux pour votre beau-frère. Mais il faudrait aussi permettre à ceux qui se découvrent plus tard de pouvoir reprendre des études (BTS, ingénieur), car ils auraient la possibilité de créer des entreprises plus solides du fait de leur savoir-faire manuel et de l'acquisition de connaissances dans le domaine de l'organisation d'une entreprise.

RépondreSignaler5 nov. 2017 à 18h11

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