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Education

Je suis favorable à l'apparition de stages dès le collège avec l'ambition de sensibiliser les jeunes aux métiers BEP / CAP.

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Commentaires (50)

Gérard B.

que le temps du collège soit utilisé à apprendre et à s'instruire , pas à papillonner
les enseignants doivent revenir à leur mission d'instruction

RépondreSignaler16 mars 2018 à 22h16

Virgile S.

@Gérard B.

Les élèves ne possèdent pas les valeurs et les normes conformes à cet objectif ; inutile d'accuser les professeurs, puisque ce sont majoritairement les parents qui font l'éducation.

RépondreSignaler9 juin 2018 à 18h50

Marcel B.

Il faut permettre a ceux qui le désire avec l' accord des parents d'aller en apprentissage à 14 ans.
AVANTAGES: l'enfant ne se sentira plus inutile et pourra envisager qu' à l'âge adulte il rentrera dans la vie
avec un métier. Sa famille ne l' aura plus complètement a sa charge.
Evidemment il faudra un suivi lors de sa formation.

RépondreSignaler16 mars 2018 à 18h15

Virgile S.

@Marcel B.

C'est possible : on peut le faire après la troisième, soit à 14 ou 15 ans.

RépondreSignaler9 juin 2018 à 18h52

Sophie L.

Les filières professionnelles sont l'autre voie de la réussite.

RépondreSignaler5 mars 2018 à 13h51

Marie-Ange D.

Entièrement pour déployer les stages ! C'est le modèle allemand: on choisit ses études en fonction de son métier (non pas en fonction de ses matières préférées)
Quand on sait qu'on peut avoir une licence dans des universités public sans avoir fait de stage durant la licence... Le stage permet de voir l'aboutissement des études !

RépondreSignaler2 mars 2018 à 15h31

Geneviève B.

C'est une banalité de le dire mais c'est très important d'expérimenter et de connaître les métiers possible.

RépondreSignaler15 févr. 2018 à 16h20

Christian G.

Bonne idée. Attention toutefois à la galère des jeunes pour trouver un stage. Ils faudrait que les entreprises s'engagent sur le sujet. Mais c'est cher et compliqué. Là pour me coup, je ne vois pas comment faire

RépondreSignaler10 févr. 2018 à 17h30

Lucie L.

Il faut redonner ses lettres de noblesse aux métiers manuels, sous estimés en France !

RépondreSignaler7 févr. 2018 à 14h03

Olivier D.

Ayant été 'prof' , je peux confirmer que nombreux sont les 'jeunes' qui pourraient réussir dans des métiers manuels alors que l'on ne veut que leur proposer de travailler dans un bureau! Et pourquoi ne serait pas possible que certains reprennent des études quelques années après avoir travaillé 'sur le terrain'. Cela leur éviterait de s'ennuyer en classe et d'ennuyer le reste de la classe!

RépondreSignaler22 déc. 2017 à 14h00

Virgile S.

@Olivier D.

On leur offre ce choix. Ce sont eux qui ne souhaitent pas y aller, parce qu'ils ont intériorisé que c'est un parcours propre aux moins compétents.

Si on veut qu'ils y aillent, il faut changer ces valeurs. Et c'est ... presque impossible, du moins à court terme (à moins de donner la charge de l'éducation des enfants à l'État, mais ceux qui feront cela seront immédiatement tués par une foule en colère ...).

RépondreSignaler9 juin 2018 à 18h55

Benoît B.

Un jeune doit apprendre un métier le plus jeune possible! Autrefois on travaillait de bonne heure et le pays était bien plus prospère que maintenant!

RépondreSignaler6 déc. 2017 à 22h09

Virgile S.

@Benoît B.

Si on se fie aux données de l'INSEE, par exemple, on peut constater que le PIB n'a jamais été aussi élevé, en France ... Nous n'avons jamais été aussi riches.

Les métiers à pourvoir, en France, sont, et de plus en plus, des métiers qualifiés. On ne peut plus devenir mineur dans une mine de charbon (pas dans notre pays, en tout cas) !

Merci de ne plus diffuser ce genre d'a priori, qui fausse le jugement de la population.

RépondreSignaler9 juin 2018 à 18h49

Philippe L.

Qui supportera la charge de tels stages de masse ? Les entreprises ? Ne nous laissons pas aller à des solutions qui sont du copier-coller de mesure de gauche. Une vraie mesure de droite serait de lever les restrictions qui rendent freinent drastiquement l'apprentissage dans des métier tels que ceux de boulanger (horaires) ou couvreur (risque) afin de faciliter l'accès à ces métiers dans lesquels il y a de l'emploi.

RépondreSignaler3 déc. 2017 à 13h23

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